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                        sur le site du Sanctuaire du Sacré-Coeur                                     de Saint Germain du Crioult

  • Notre-Dame des Vertus date de la christianisation de la Gaule !

     

     
     

    © Selbymay, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons

    Cachée depuis la route par une troupe d’arbres, la chapelle Notre-Dame des Vertus se dresse au milieu d’un jardin depuis le Vème siècle. « Il s’agit du plus ancien sanctuaire de La Flèche,raconte Jean Petit, président de l’association des amis de Notre-Dame des Vertus. Il a été construit à un carrefour de routes durant la christianisation de la Gaule ! »

    Au XIème siècle, le seigneur de La Flèche bâtit une entrée de style romain, faite de pierres de tuffeau et de roussard, couleur brique. La porte d’entrée constitue le plus ancien objet mobilier classé de La Flèche, datant de 1470 : elle représente un guerrier musulman et évoque la crainte de l’invasion par les mahométans après la prise de Constantinople.

    Tombée en ruines au fil des siècles, elle est entièrement restaurée par les Jésuites à partir de 1644. Ils ont convaincu le roi Louis XIII de financer cette restauration. Ils lui ont ensuite donné le nom de Notre-Dame des Vertus, en hommage au pèlerinage du roi à Notre-Dame des Vertus d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) pour demander une descendance, et dont les prières ont été exaucées par la naissance du futur Louis XIV, décrit Jean Petit.

    Bien que sa taille soit modeste, la chapelle possède un rayonnement international : Jérôme le Royer de la Dauversière, originaire de La Flèche et fondateur de la ville de Montréal au Canada, est venu prier ici avant son départ pour la traversée de l’Atlantique, en 1642. Cette histoire tisse des liens qui unissent la France au Québec encore aujourd’hui. Des touristes québécois viennent chaque année visiter la chapelle. Tous les jeudis, du mois d’avril au mois d’octobre, une messe y est célébrée.

     

    Adapté d’un article de Ouest-France

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-fleche-72200/la-fleche-notre-dame-des-vertus-la-belle-discrete-6449040

    Découvrir plus sur mariedenazareth.com :

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

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  • vendredi 17 septembre
    Je mets ma détresse devant le Seigneur. Je m’écrie vers toi, je dis: Toi, mon abri, ma part dans la terre des vivants!
    Ps 142
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  • Sainte Hildegarde De Bingen
    Abbesse
    (1098-1179)

    H

    ildegarde était d'une noble famille germanique. Elle naît en 1098 en Rhénanie, probablement à Bermersheim, près d’Alzey, et meurt en 1179, à l’âge de 81 ans.

    Très jeune, on la confie au couvent de Disibodenberg, un monastère double, sur les bords du Rhin, où moines et moniales chantent la louange divine en des bâtiments mitoyens.

    Devenue abbesse, elle s'en va fonder une autre communauté à Bingen puis une à Eibingen. Elle voyage, va où on l'appelle, prêche dans les cathédrales et les couvents, correspond avec toutes les têtes couronnées, les pontifes de son temps, saint Bernard et bien d'autres. Elle plaide pour une réforme radicale de l'Église.

    Depuis sa petite enfance, elle est favorisée de visions exceptionnelles. Par obéissance, elle les couchera sur le papier. Ses récits apocalyptiques (au sens littéral de dévoilement des fins dernières) donnent de l'univers une vision étonnante de modernité où la science actuelle peut se reconnaître (création continue, énergie cachée dans la matière, magnétisme) mais qui peut aussi apaiser la soif actuelle de nos contemporains tentés par le « Nouvel Age ». « Le monde ne reste jamais dans un seul état », écrit-elle.

    L'essentiel de sa pensée réside dans le combat entre le Christ et le prince de ce monde, au cœur d'un cosmos conçu comme une symphonie invisible. Dante lui emprunta sa vision de la Trinité.

    Le Pape Benoît XVI a proclamé, dimanche 7 octobre 2012, sainte Hildegarde de Bingen et Saint Jean d’Avila (1499/1500-1569) Docteurs de l’Église.

    Pour approfondir, lire le Catéchèses du Pape Benoît XVI :
    >>>  Sainte Hildegarde de Bingen (1)  
    [Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]
    >>>  Sainte Hildegarde de Bingen (2)
    [Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

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  • Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,1-3.

    En ce temps-là, il arriva que Jésus, passant à travers villes et villages, proclamait et annonçait la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient,
    ainsi que des femmes qui avaient été guéries de maladies et d’esprits mauvais : Marie, appelée Madeleine, de laquelle étaient sortis sept démons,
    Jeanne, femme de Kouza, intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les servaient en prenant sur leurs ressources.
    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

    Saint Jean-Paul II (1920-2005)

    pape

    Discours du 29/04/1979 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

    « Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes »

    Il est particulièrement émouvant de méditer sur l'attitude de Jésus envers la femme. Il a fait preuve d'une audace surprenante pour son temps : dans le paganisme, la femme était considérée comme un objet de plaisir, une marchandise, un capital de travail ; dans le judaïsme, elle était marginalisée, avilie. Jésus a toujours manifesté la plus grande estime, le plus grand respect pour la femme, pour toute femme ; et il a été particulièrement sensible à sa souffrance. Passant outre aux barrières religieuses et sociales de son temps, il a rétabli la femme dans sa pleine dignité de personne humaine, devant Dieu et devant les hommes. Comment ne pas rappeler ses rencontres avec Marthe et Marie, avec la Samaritaine, avec la veuve de Naïm, avec la femme adultère, avec la femme qui souffrait d'hémorragies, avec la pécheresse dans la maison de Simon le Pharisien ? Le seul rappel de ces rencontres fait vibrer le cœur d'émotion. Et comment ne pas rappeler surtout que Jésus a voulu associer certaines femmes aux Douze, elles qui l'accompagnaient, qui le servaient, qui ont été pour lui un réconfort sur la route douloureuse jusqu'au pied de la croix ? Et après sa résurrection, Jésus apparaît aux saintes femmes et à Marie Madeleine, en la chargeant d'annoncer sa Résurrection aux disciples. Lorsqu'il s'est incarné et qu'il est entré dans notre histoire humaine, Jésus a voulu avoir une mère, la très sainte Vierge Marie ; il a ainsi élevé la femme à l'admirable et suprême dignité de Mère du Dieu Incarné, Reine immaculée du ciel et de la terre, montée au ciel. C'est pourquoi vous, les femmes chrétiennes, comme Marie Madeleine et les autres femmes de l'Évangile, vous devez annoncer, témoigner que le Christ est vraiment ressuscité, qu'il est notre vraie et unique consolation. Veillez donc sur votre vie intérieure. (Références bibliques : Lc 10,38-42; Jn 4,1-42; Lc 7,11-17; Jn 8,3-9; Mt 9,20-22; Lc 7,36-50; Lc 8,2-3; Mt 28,8)   

     

     

     

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  • Prions pour ces âmes « qui n'ont personne qui se sacrifie et prie pour elles »

     

     
     

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    Sœur Lucie, l’une des trois jeunes voyants de la Vierge à Fatima au Portugal, raconte dans ses mémoires ce qui s’est passé le dimanche 19 août 1917:

    « J'étais avec mes brebis, en compagnie de François et de son frère Jean, à un endroit appelé Valinhos (dans les environs de Fatima, au Portugal), et je sentis que quelque chose de surnaturel s'approchait et nous enveloppait. Soupçonnant que Notre Dame allait nous apparaître, et ayant de la peine que Jacinthe ne soit pas là pour la voir, nous demandâmes à son frère Jean d'aller la chercher. Comme il ne voulait pas y aller, je lui offris pour cela deux « vinténs » (deux sous) et il partit en courant. Entre-temps, je vis, avec François, le reflet de la lumière, celle que nous appelions éclair. Jacinthe étant arrivée, un instant après, nous vîmes Notre Dame au-dessus du chêne vert :

    - « Que voulez-vous de nous ?

    - Je veux que vous reveniez à la Cova da Iria le 13, et que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours. Le dernier mois, je ferai le miracle pour que tous croient.

    - Que voulez-vous que l'on fasse de l'argent que les gens laissent à la Cova da Iria ?

    - Faites deux brancards. Tu porteras l'un avec Jacinthe et deux autres petites filles habillées de blanc. L'autre, François le portera avec trois autres garçons comme lui, vêtus d'une aube blanche. L'argent des brancards est pour la fête de Notre-Dame du Rosaire, et ce qui restera sera pour aider à construire une chapelle que l'on fera faire.

    - Je voudrais vous demander la guérison de quelques malades.

    - Oui, j'en guérirai certains dans l'année. »

    Et, prenant un air plus triste : « Priez, priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs car beaucoup d'âmes vont en enfer parce qu'elles n'ont personne qui se sacrifie et prie pour elles. »

    Comme d'habitude, elle commença à s'élever en direction du levant.

    Plus tard, sœur Lucie commentera :

    « Aujourd'hui, à travers le temps et les évènements, je vois dans ces brancards de procession comme une annonce de beaucoup d'autres qui ont porté la statue de Notre Dame et l'ont amenée jusqu'aux limites de la Terre [...] Ce pèlerinage n'est pas terminé et où il passe il apporte la lumière de la foi, de l'espérance, de la confiance et de l'amour. »

     

     

    Synthèse F. Breynaert

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    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

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  • La Vierge Marie est associée au Rédempteur

     
     

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    Sainte Brigitte de Suède affirme avoir entendu de la bouche de la Mère de Dieu :

    « C'est pourquoi je dis avec une certaine hardiesse que sa douleur était ma douleur et que son Cœur était mon Cœur. Comme Adam et Ève vendirent le monde pour un fruit, mon Fils et moi avons racheté le monde presque avec un seul Cœur. Donc, ma fille imagine comment je me sentais au moment de la mort de mon Fils et alors cela ne te semblera pas lourd d'abandonner le monde. » (Sermo angelicus, I, 1, c 35, ed. Eklund, p. 56)

    Sainte Brigitte affirme aussi avoir entendu de la bouche du Fils de Dieu :

    « Donc je peux affirmer que ma Mère et moi avons sauvé l'homme comme avec un seul Cœur, moi qui en souffre dans mon Cœur et dans ma chair, elle avec la douleur et avec l'amour de son Cœur. » (Revelationes extravagantes, ed. C. Durante, Romae 1606, c 3, p. 804)

    Sainte Brigitte affirme encore avoir entendu de la bouche de la Mère de Dieu :

    « Considère, ma fille, la Passion de mon Fils, ses membres étaient pour moi comme mes membres et mon Cœur. En effet, comme les autres enfants sont dans les entrailles de leur mère, il a été ainsi en moi. » (Revelationes, I, 1, c 35, ed Durante, p. 56)

     

    Sainte Brigitte de Suède

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  • Le père  Florent Acotchou, après avoir desservi pendant 13 ans la paroisse Bienheureux François Jamet a annoncé lors des récentes messes, dont celle du premier vendredi de juillet au Sacré-Cœur de Saint Germain, son départ.

    Il ne quitte pas notre diocèse puisqu'il devient prêtre modérateur de Verson, banlieue de Caen.

    Nous voyons partir avec regret celui qui s'engagea dans cette messe, tant espérée, chaque premier vendredi du mois en notre sanctuaire. Il se démena aussi beaucoup pour enrichir la fête annuelle du Sacré-Cœur, avec des invités comme la délégation des séminaristes eudistes du monde entier ou les élèves de l'école du Sacré-Cœur de Condé-sur-Noireau. Il était proche de ces derniers qui l'appréciaient.

    Il engageait ce premier vendredi de juillet, les fidèles à poursuivre l'œuvre et les prières "Quelle chance ! Quelle grâce d'avoir un sanctuaire du Sacré-Cœur ! ". Il peut être assuré des nôtres pour sa nouvelle mission.

     

    Florent

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  •  Vendredi 11 juin 2021  -  Sacré-Cœur de Jésus - Sanctuaire  St Germain du Crioult

     

     

         La fête du Sacré-Cœur a eu lieu ce vendredi 11 juin en notre sanctuaire. L'invité d'honneur était cette année le père Gérard Pitel, ancien vicaire général du diocèse de Bayeux-Lisieux, et ancien recteur de la cathédrale de Bayeux qui effectuait l'homélie. Il co-célébra la messe solennelle avec les pères Florent Acotchou, curé de la paroisse Bienheureux François Jamet; Raphaël Toé curé de la paroisse Pierre Maubant à Vassy et du père Jacques Letellier ancien curé de Saint Jean du Bocage à Vire. Le père modérateur Michel Roger qui présidait la fête du Sacré-Cœur, l'année passée, engagé près d'une maison de retraite qui accueillait à nouveau la messe, les rejoignait à l'issue de la cérémonie. 

    Les fidèles participants s'accordèrent pour avoir ressenti la ferveur priante de cette cérémonie. Les choristes de Saint-Germain eurent le renfort de ceux de Vassy et de Pont d'Ouilly, dirigés par Colette Siquot, Paulette Patard tenant l'orgue. Apprécié aussi le verre de l'amitié servi sous le porche de l'église qui a permis des retrouvailles chaleureuses si attendues.

    Mais cette année encore n'avait pu être organisé le pèlerinage des élèves de l'école du Sacré-Cœur de Condé à Saint-Germain, le directeur ayant en revanche assuré le père Acotchou que son établissement serait en union de prières avec le déroulement de la célébration. 

    Les fidèles qui avaient été invités à prier le Cœur Immaculé de Marie le lendemain samedi, s'unirent à ceux qui firent la démarche de revenir au sanctuaire à 15 h, le faire. 

     

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