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                        sur le site du Sanctuaire du Sacré-Coeur                                     de Saint Germain du Crioult

  • Nous n'avons pas assez de mots pour remercier la Sainte Vierge

     

    Abonné depuis plus de deux ans à Une Minute avec Marie, ma femme Laetitia et moi-même lisons attentivement ces petits billets quotidiens.

    Le 5 mai 2019, nous découvrons dans le billet du jour la prière de la neuvaine "Ma Mère, ma confiance" du Père Stoffer, recommandée particulièrement pour les couples en espérance d'enfant. Il se trouve que c'est notre cas depuis notre mariage en septembre 2017.

    Nous décidons immédiatement de dire cette neuvaine et écrivons le beau texte de la prière sur un petit papier apposé sur notre coin prière où nous nous retrouvons en couple tous les matins.

    Moins d'un mois plus tard, nous participons de façon totalement inattendue à une veillée de prière à Paris avec le Père Suarez, philippin, dont nous apprenons que le charisme de guérison est mondialement connu. Il touche Laetitia au bas-ventre qui ressent une grande chaleur, et dans la semaine Laetitia est enceinte.

    Notre petit Louis a désormais un mois et nous comble de bonheur. 

    Nous n'avons pas assez de mots pour remercier la Très Sainte Vierge et rendons gloire à Dieu pour les merveilles de grâces qu'Il prodigue par notre douce Maman.

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    Edouard & Laetitia

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

    M de Marie - L'image du jour

    Veillée autour de Notre Dame de France

     

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  •  JOUR 9 :

    « On ne se trompe jamais quand on donne à Dieu »

     

    « Être à Dieu, être à Dieu tout entier, être à Dieu sans partage !... le corps à Dieu ! L’âme à Dieu !... Oh, il n’y a rien de plus beau ! » Saint Jean-Marie Vianney a lui-même vécu ce don de tout au Seigneur, avec une radicalité qui nous impressionne. Il a pris au sérieux, dès qu’il a pu en avoir conscience, le fait d’appartenir à Dieu, son Créateur, la source de son être et de sa vie. Nous venons de Dieu, nous allons à lui et c’est là tout notre bonheur ! 

    Et cette réalité existentielle a comme conséquence que tout ce qui fait le concret de notre vie peut et doit être vécu en référence à Dieu : « Allons mon âme, aujourd’hui, tu vas converser avec le bon Dieu, travailler avec lui, marcher avec lui, combattre et souffrir avec lui. Tu travailleras, mais il bénira ton travail. Tu marcheras mais il bénira tes pas. Tu souffriras mais il bénira tes larmes. Qu’il est grand, qu’il est noble, qu’il est consolant de tout faire, et en la compagnie et sous les yeux du bon Dieu. »

     

     
    MÉDITATION
    Saint Curé d’Ars, vous avez toujours été émerveillé devant la grandeur et la dignité de l’homme. En même temps, vous avez souffert de le voir s’écarter de sa vocation et s’abîmer aux ronces du péché. 

    Cette joie d’être à Dieu tout entier, vous en avez fait le cœur de votre prédication et de votre apostolat en la laissant déborder de votre cœur d’homme et de prêtre. « Le bon Dieu est la joie de celui qui l’aime… Le seul bonheur que nous ayons sur la Terre, c’est d’aimer Dieu et de savoir que Dieu nous aime. » Cette appartenance à Dieu n’entame en rien notre liberté. Elle est la réponse d’amour filial à un Amour qui nous précède, qui nous désire, qui nous espère…
     
    INTENTION
    Saint Curé d’Ars, fidèle ami de la Vierge Marie, j’ai confiance en votre intercession. Priez et intercédez pour moi durant cette neuvaine pour… (formuler la grâce désirée).
     
    PRIÈRES
    Notre Père, qui es aux cieux,
    que ton nom soit sanctifié,
    que ton règne vienne,
    que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
    Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
    Pardonne-nous nos offenses,
    comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
    Et ne nous laisse pas entrer en tentation
    mais délivre-nous du Mal.
    Amen.
     
    Je vous salue, Marie pleine de grâce,
    Le Seigneur est avec vous.
    Vous êtes bénie entre toutes les femmes
    Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
    Sainte Marie, Mère de Dieu,
    Priez pour nous pauvres pécheurs,
    Maintenant et à l’heure de notre mort.
    Amen.
     
    Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit.
    Comme il était au commencement, maintenant et toujours,
    Et dans les siècles des siècles.
    Amen.
     

    PRIÈRE AU SAINT CURÉ D'ARS

     

     

    Saint Curé d’Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l’Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd’hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.

    Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l’Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.

    Tu as été l’ami des pécheurs. Tu leur disais : « Vos fautes sont comme un grain de sable en comparaison de la grande montagne de la miséricorde de Dieu ». Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père qui attend inlassablement le retour du fils prodigue.

    Tu as été le soutien des pauvres : « Mon secret est bien simple, c’est de tout donner et de ne rien garder ». Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l’argent et de toutes les fausses richesses.

    Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie, « ta plus vieille affection ». Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l’enfant.

    Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l’univers. Que ta charité pastorale conduise les pasteurs à rechercher la proximité avec tous sans acception des personnes ; donne-leur l’amour de l’Église, l’élan apostolique, la solidité dans les épreuves.

    Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l’appel du Bon Berger.

    Saint Curé d’Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu. Obtiens-nous ce que nous te demandons (préciser ici telle demande particulière), toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.

    Mgr Guy Bagnard, Évêque de Belley-Ars.

     

     

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  • lundi 3 août
    Le Seigneur dit: Voici que je porte remède et guérison à mon peuple. Je vais leur révéler paix et fidélité en plénitude.
    Jr 33,1-8
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  • Mystères joyeux

    ND Miséricorde -  voir en grand cette image

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    1er mystère joyeux : l’Annonciation

    Fruit du mystère : l’humilité

    Marie répondit à l’Ange : « Voici la servante du Seigneur » (Lc 1,38).

    « Nous ne sommes aux yeux de Dieu que ce que nous sommes : ni plus, ni moins. Nous ne devons nous occuper qu’à lui être agréables. Tout notre mérite est de coopérer à la grâce. »

    Seigneur, par Marie, éveille dans le cœur des jeunes le désir de te suivre avec confiance sur le chemin du sacerdoce, du mariage ou de la vie consacrée.

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    2e mystère joyeux : la Visitation

    Fruit du mystère : l’amour du prochain

    Élisabeth s’écria : « Bienheureuse celle qui a cru ! » (Lc 1,45).

    « Un bon chrétien qui aime Dieu et le prochain, voyez comme il est heureux ! Quelle paix dans son âme ! Que ceux qui aiment le bon Dieu sont heureux et aussi ceux qui sont autour d’eux. »

    Seigneur, par Marie, suscite au cœur du monde des personnes rayonnantes de charité.

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    3e mystère joyeux : la Nativité

    Fruit du mystère : la pauvreté

    L’Ange du Seigneur dit aux bergers : « Vous trouverez un nouveau-né couché dans une crèche » (Lc 2,12).

    « Plus on se rend pauvre pour l’amour de Dieu, plus on est riche en réalité… Les pauvres et les amis des pauvres sont les amis de Dieu. »

    Seigneur, par Marie, apprends-nous à accueillir les pauvres et à les servir avec joie.

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    4e mystère joyeux : la Présentation de Jésus au Temple

    Fruit du mystère : l’obéissance et la pureté

    « Syméon reçut l’Enfant Jésus dans ses bras et bénit Dieu » (Lc 2,28).

    « Mes frères, ne sommes-nous pas bien plus heureux que Syméon ? Nous pouvons garder Jésus toujours, si nous voulons. Il ne vient pas seulement dans nos bras, mais dans notre cœur. »

    Seigneur, par Marie, ouvre les enfants à une obéissance filiale et pleine d’amour envers leurs parents.

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    5e mystère joyeux : le Recouvrement de Jésus au Temple

    Fruit du mystère : la recherche de Dieu en toutes choses

    Jésus répondit à ses parents : « Ne saviez-vous pas que je dois être chez mon Père ? » (Lc 2,49).

    « Si nous voulons témoigner au bon Dieu que nous l’aimons, il faut accomplir sa sainte volonté. Le moyen le plus sûr de connaître la volonté de Dieu, c’est de prier notre bonne Mère. »

    Seigneur, par Marie, aide tous ceux qui ont à prendre des décisions importantes à mettre Dieu à la première place.

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  • Bx Augustin Kazotic évêque o.p. et martyr († 1323) Fête le 3 Août

    Augustin Kažotić, fils d'une famille patricienne, naît à Trogir (en Dalmatie) vers 1260.
    Entré, à quinze ans, dans l’Ordre Dominicain, probablement à Trogir ou à Split, il se distingua rapidement durant ses études, qu’il alla poursuivre à Paris

    Impressionné par sa réputation d’érudit et de religieux dévot, le Bx Benoît XI (Nicola Boccasini, 1303-1304) – lui-même dominicain – nomma Augustin Kažotić évêque de Zagreb en 1303. Il y promut de nombreuses activités pastorales et initia une réforme de la liturgie et de l’éducation. Il fonda également une école cathédrale accueillant les étudiants défavorisés.

     

    Sa défense inflexible des droits de tous contre les abus du Roi Charles Robert d’Anjou (1308-1342) lui valut d’être exilé du Royaume de Croatie et de Hongrie. Il se rendit alors en Avignon et demanda l’aide du pape Jean XXII (Jacques Duèse, 1316-1334), en 1318.

     

    Le nom d’Augustin Kažotić est généralement lié à deux petits traités écrits lors de son séjour à Avignon (1318-1322) : le premier fait partie de la consultation judiciaire et doctrinale demandée par le pape Jean XXII, qui aboutira à la bulle Super illius specula de 1320, qui assimile désormais la sorcellerie à l’hérésie ; le second, sur la pauvreté du Christ, est lié aux débats sur les mouvements de pauvreté, en particulier l’usus pauper des franciscains. Dans un tout autre domaine, son nom est lié à l’histoire de la musique, puisqu’il est, semble-t-il, l’un des premiers auteurs connus en Croatie.

     

    Augustin Kažotić attendit en vain pendant quatre ans l’autorisation de pouvoir rentrer dans son pays. En 1322, le Pape lui donna enfin la charge du Diocèse de Lucera, ville des Pouilles dans le Sud de l’Italie, qui venait d'être restauré.

     

    Pendant le règne de l’Empereur Frédéric II de Hohenstaufen, des milliers de musulmans Sarrasins, qui servaient dans les troupes impériales d’élite, habitaient à Lucera. Après la chute de la dynastie Hohenstaufen, la restauration de la chrétienté pouvait commencer dans la ville et cette mission fut confiée à Augustin Kažotić. Son travail fut si efficace qu’un an plus tard, les musulmans encore présents décidèrent de le supprimer.

     

    Il fut assassiné par un sarrasin  qui le frappa à la tête avec une lance de fer : il meurt de ses blessures le 3 août 1323, ajoutant l’honneur du martyre aux nombreux mérites qu’il eut de son vivant.

     

    Dès sa mort, il fut considéré comme saint. Il fut béatifié par le pape Clément XI (Giovanni Francesco Albani, 1700-1721) le 4 avril 1702. Le procès de Béatification est conservé aux archives diocésaines de Lucera. Son culte s'est développé à travers les siècles, en Italie, en Croatie et dans l’ordre des Frères Prêcheurs.

     

    En avril 2010, a été lancé le procès de sa Canonisation. Le diocèse de Lucera-Troia s'est constitué acteur principal de la cause, tandis que la Province dominicaine de Croatie et l'Archevêché de Zagreb en sont co-acteurs.

     

     Pour un approfondissement :
    >>> Homélie pour la Messe anniversaire du bienheureux ...

     

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  • Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,22-36.

    Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea les disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l’autre rive, pendant qu’il renverrait les foules.
    Quand il les eut renvoyées, il gravit la montagne, à l’écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul.
    La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire.
    Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer.
    En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils dirent : « C’est un fantôme. » Pris de peur, ils se mirent à crier.
    Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! »
    Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c’est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. »
    Jésus lui dit : « Viens ! » Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus.
    Mais, voyant la force du vent, il eut peur et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! »
    Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
    Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba.
    Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
    Après la traversée, ils abordèrent à Génésareth.
    Les gens de cet endroit reconnurent Jésus ; ils firent avertir toute la région, et on lui amena tous les malades.
    Ils le suppliaient de leur laisser seulement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui le faisaient furent sauvés.

     

    Saint Hilaire (v. 315-367)

    évêque de Poitiers et docteur de l'Église

    Commentaire de l'évangile de Matthieu, 14, 15.17 ; SC 258 (Sur Matthieu, tome II.; trad. J. Doignon; Éd. du Cerf 1979, p. 29-33, rev.)

    « Seigneur, sauve-moi ! »

    Le fait que, de tous les passagers de la barque, Pierre ose répondre et demande à recevoir l'ordre de venir sur les eaux vers le Seigneur indique la disposition de son cœur au moment de la Passion. Alors lui seul, marchant sur les traces du Seigneur au mépris des agitations du monde, comparables à celles de la mer, il l'a accompagné avec le même courage pour mépriser la mort. Mais son manque d'assurance révèle sa faiblesse dans la tentation qui l'attendait ; car, bien qu'il ait osé s'avancer, il s'enfonçait. La faiblesse de la chair et la crainte de la mort l'ont obligé à aller jusqu'à la fatalité du reniement. Pourtant, il pousse un cri et demande au Seigneur le salut. Ce cri est la voix gémissante de son repentir. (...) Il y a une chose à considérer chez Pierre : il a devancé tous les autres par la foi, car, tandis qu'ils étaient dans l'ignorance, il a été le premier à répondre : « Tu es le Fils du Dieu vivant » (Mt 16,16). Il a été le premier à rejeter la Passion, pensant qu'elle était un malheur (Mt 16,22) ; il a été le premier à promettre qu'il mourrait et ne renierait pas (Mt 26,35) ; il a été le premier à refuser qu'on lui lave les pieds (Jn 13,8) ; il a tiré aussi son glaive contre ceux qui se saisissaient du Seigneur (Jn 18,10). Le calme que connaissent le vent et la mer quand le Seigneur est monté dans la barque est présenté comme la paix et la tranquillité de l'Église éternelle à la suite de son retour glorieux. Parce qu'alors il viendra en se manifestant à tous, un juste étonnement a fait dire à tous ceux qui étaient dans la barque : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ». À son retour dans la gloire tous les hommes feront l'aveu clair et public que le Fils de Dieu a rendu la paix à l'Église, non plus dans l'humilité de la chair, mais dans la gloire du ciel.

     

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  • Du Vatican à Notre Dame d’Afrique, un Rosaire commun contre le covid 

     

    « Dévoués et unis à la prière, avec Marie », tel fut le thème de la prière mariale que le Saint-Père a présidée le samedi 30 mai 2020, depuis la Grotte de Lourdes, dans les Jardins du Vatican.

    Parmi les sanctuaires connectés en direct à cette prière du Rosaire avec le Pape, il y a eu celui de Notre-Dame d’Afrique, Mère de toute grâce d’Abidjan en Côte d’Ivoire et le sanctuaire marial de Elele au Nigeria. Pour le Recteur du sanctuaire d’Abidjan, le Père Eugène Adingra, c’est avec beaucoup de joie que cette nouvelle a été accueillie. « Quand la nouvelle nous est parvenue, je l’ai annoncée à mes frères (Marianistes) en communauté et c’était une grande joie pour nous. Nous avons tous béni le Seigneur et avons même récité le Magnificat avec Marie pour dire que nous bénissons le Seigneur de nous avoir choisis ! », a-t-il déclaré.

    Étant donné les mesures de restrictions pour éviter la contagion pendant cette période de la pandémie, le nombre de personnes pouvant prendre part à une célébration liturgique avait été limité. Le Sanctuaire Notre-Dame d’Afrique, Mère de toute grâce d’Abidjan, avait alors contacté tous les consacrés du Sanctuaire marial, ainsi que les autres mouvements mariaux pour planifier la façon de vivre cette prière avec le Saint-Père. « Les autres étaient en communion devant la télé ou à travers la radio », a observé le père Adingra.

    Le Père Adingra a exhorté tous les dévots de la Vierge Marie à ne pas avoir peur, comme ne cesse d’y inviter le Pape François.

    « Ayons confiance en notre Mère, la Vierge Marie, et soyons sûrs qu’elle veille sur nous. »

    , a conclu le Recteur du Sanctuaire Notre-Dame d’Afrique, Mère de toute grâce d’Abidjan.

     

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    Jean-Pierre Bodjoko, SJ - Vatican News

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

    M de Marie - L'image du jour

     

    Les familles sont venues en nombre !

     

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  • 19 juin 2020: sans les reliques de sainte Marguerite-Marie Alacoque

    Ce 19 juin, jour de la solennité du Sacré-Cœur, le sanctuaire de Saint Germain qui s'apprêtait à accueillir les reliques de la sainte de Paray le Monial, a vu son vœu exprimé depuis une dizaine d'années, annulé en raison de la pandémie. Le centenaire de la canonisation de Sainte Marguerite Marie était d'autant plus cher aux Amis du Sacré-Cœur, qu'ils célébraient de leur côté, le 15 ème anniversaire de la renaissance de leur sanctuaire.          Annulé également le pèlerinage auquel participaient les élèves de l'école du Sacré-Cœur de Condé. La consolation vint de la belle participation inattendue, en raison des conditions sanitaires et de la crainte du Covid 19, à la messe solennelle, et de l'homélie du Père Michel Roger, responsable de la paroisse Bienheureux François Jamet, que nous reproduirons dès que possible. Cette messe était concélébrée avec le père Florent Acotchou qui depuis plus de deux ans, vient célébrer celle du premier vendredi du mois. Il était revêtu pour l'occasion de la chasuble de l'abbé du Rosel, natif de Saint Germain, décédé au cours de la grande guerre. Cette chasuble avait été restaurée par les Amis du Sacré-Cœur

     

     

     

    HOMÉLIE POUR LA FÊTE DU SACRE-CŒUR A SAINT GERMAIN DU CRIOULT LE 19 JUIN 2020.

        En ce jour de la fête du Sacré-Cœur, nous devions avoir les reliques de Sainte Marguerite-Marie, ici-même, dans cette église, et voilà que la pandémie du coronavirus a tout bouleversé. Mais je voudrai reprendre les mots de Sainte Marguerite-Marie, pour introduire notre méditation. Bien-sûr, nous sommes à la fin du 17éme siècle, et le vocabulaire a quelque peu changé, mais cette fête du Sacré-Cœur reste pour nous une fête lumineuse, car ce cœur de Jésus est un vrai brasier, ce cœur est un soleil pour reprendre les images de Sainte Marguerite-Marie, et ce que nous voyons derrière moi, dans le chœur de cette église. Mais écoutons ce qu’elle dit :
        « Ce Sacré-Cœur m’était représenté comme un soleil brillant d’une éclatante lumière, dont les rayons tout ardents, donnaient à plomb sur mon cœur. Une fois que le Saint Sacrement était exposé, après m’être sentie retirée tout au-dedans de moi-même, par un recueillement extraordinaire, Jésus-Christ mon doux maître, se présenta à moi, tout éclatant de gloire, avec ses cinq plaies brillantes comme cinq soleils, et de cette humanité sainte, sortaient des flammes de toute part, mais surtout, de son adorable poitrine qui ressemblait à une fournaise, et s’étant ouverte, me découvrit son tout aimant et tout aimable cœur, qui était la vive source de ces flammes. »
        Oui, frères et sœurs, un soleil, une fournaise, des flammes, un brasier, des images qui nous montrent toute la chaleur de ce cœur aimant de Jésus. « Cœur sacré de Jésus », allons-nous chanter tout à l’heure, « Je crois en son amour pour moi, cœur de Jésus, fournaise ardente de charité. » Cela est très beau. Mais cela ne devrait-il pas nous interroger ? Car, qu’est-ce que la fête du Sacré-Cœur, sinon une fête de l’intimité avec le Christ ? Une fête de l’intensité de son amour pour chacun et chacune d’entre nous, une fête de la profondeur de notre foi en Celui qui a donné sa vie, pour nous délivrer de tout mal et nous sauver de la mort, comme nous l’a rappelé le Père Florent au début de cette eucharistie. Or, tout cela n’est-il pas d’abord l’objet d’un secret, d’un cœur à cœur avec Dieu, dans notre prière personnelle, et non l’objet d’une fête, d’un cœur éclatant dans la liturgie, où le risque est de dire : « J’ai rejoint le Sacré-Cœur, je l’ai connu, j’en ai fait l’expérience, et je veux le fêter dans tous ses éclats. »
        Non, frères et sœurs, ce cœur de Jésus, il est, il sera, et il doit rester un secret, une forme d’enfouissement, comme le dit si bien Marguerite-Marie : « Il me fit reposer fort longtemps sur sa divine poitrine, où il me découvrit les merveilles de son amour, et les secrets inexplicables de son cœur, qu’il m’avait toujours tenus cachés jusqu’alors. »
        Oui, frères et sœurs, il faut se pencher sur la poitrine du Christ, comme Saint Jean, Comme Sainte Marguerite-Marie l’ont fait ; il faut y demeurer longtemps, entrer dans une intériorité, pour que notre propre cœur se purifie, et entamer alors une véritable conversion. Nous pouvons par exemple, fuir les bavardages et les paroles inutiles, entrer davantage dans la prière, dans ce cœur à cœur personnel avec Dieu. La vraie conversion, c’est monter comme Moïse, comme Elie, sur la montagne, et y rencontrer le Dieu vivant. C’est de découvrir le visage du Christ dans la prière, mais aussi dans nos frères et sœurs. La vraie conversion naît de ce face à face avec Celui qui se révèle aux tout-petits, Celui qui se révèle à tous ceux qui lui font confiance, à Celui qui leur dit : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. »
        L’enjeu de tout cela, ce n’est rien d’autre que d’avoir du cœur, nous aussi, pour aimer notre prochain, tous ceux, toutes celles que le Seigneur met sur notre route. Nous avons entendu Saint Jean, dans la deuxième lecture de ce jour : « Bien-aimés, puisque Dieu nous a tellement aimé, nous devons nous aussi, nous aimer les uns les autres. » Pour cela, il faut commencer par laisser le cœur de Dieu nous parler en profondeur. Car combien de gens aujourd’hui, et peut-être moi le premier, avons cette tentation d’être superficiel, de ne pas s’arrêter pour se reposer sur la poitrine du Christ, de zapper continuellement, de continuer notre course à la surface des choses, en oubliant cette rencontre en profondeur avec le Seigneur.
        Nous n’aurons du cœur, que si nous acceptons cette profondeur, car si nous descendons en nous-même, si nous nous laissons purifier, alors nous participerons à ce feu qui jaillit du cœur de Dieu et nous pourrons le répandre. Saint Jean-Paul II disait : « Si vous revenez à votre cœur, si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde. »

     

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  • « La victoire, quand elle viendra, viendra par Marie » 

    En 1983, le pape Jean-Paul II retourne en Pologne quatre années après son premier voyage, alors que le pays est en état de siège et que les chefs du syndicat Solidarnösc qui conteste le régime communiste sont en prison dans des circonstances particulièrement dramatiques. Et il retourne implorer la Vierge à Jasna Gora le 19 juin 1983 :

    « Mère ! Parle à ton Fils ! Parle à ton Fils de notre aujourd’hui difficile ! » « En cette heure difficile de l'histoire je te confie, ô Mère, tous les Polonais parce que de chacun d'eux dépend la persévérance sur la voie du renouveau, de la justice, de la paix. Mère de nos cœurs ! Fais que de ces paroles jaillisse partout la force du pardon, car sans le pardon nous ne pourrons échapper aux chaînes de la haine. La haine est une force destructrice, et nous ne pouvons ni détruire ni nous laisser détruire par elle. Le pardon est fort de la puissance de l'amour. Le pardon n'est pas faiblesse. Pardonner ne signifie pas renoncer à la vérité et à la justice mais veut dire tendre à la vérité et à la justice par la voie de l'Évangile. »

    Et le Saint Père finit enfin par une prophétie pleine d’espérance : « Le cardinal August Hlond qui avait pour toi une telle vénération a prononcé sur son lit de mort ces paroles : La victoire, quand elle viendra, viendra par Marie. »

    Découvrir plus sur mariedenazareth.com :

    Pape saint Jean-Paul II

    Homélie à Jasna Gora le 19 juin 1983

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

     

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