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                        sur le site du Sanctuaire du Sacré-Coeur                                     de Saint Germain du Crioult

  • Qu’est-ce que l’Immaculée Conception ? 

     

    La grande attaque de certains à l’égard de la Vierge Marie est celle qui vise l’Immaculée Conception. C’est-à-dire le fait que Marie ait été préservée du péché originel.

    Ceux qui s’attaquent à ce point s’imaginent créer des difficultés aux seuls catholiques. Ils ne se rendent pas compte, pour la plupart, que les orthodoxes croient exactement la même chose, il est vrai sous une appellation un peu différente : ils disent qu’elle est la « Toute Pure ».

    Pourtant, même si l’on est Protestant, l’Immaculée Conception est quelque chose qui apparaît bien conforme à l’Écriture. Il est évident que ce n’est pas Marie elle-même qui s’est exemptée du péché originel, mais que c’est un don de Dieu. « Le Puissant a fait pour moi des merveilles », dit Marie dans le cantique du Magnificat (Luc 1,49).

    Et en quoi cela serait-il impossible à Dieu de faire pour Marie ce qu’il avait fait pour Ève ? « Car avant le péché originel, Ève était sans péché originel ! » Est-ce que nous avons à dire à Dieu ce qu’il doit faire ou ne pas faire ? Ce don exceptionnel de Dieu pour la Vierge Marie, l’Écriture le dit à plusieurs reprises.

    D’abord c’est l’Archange Gabriel qui, en s’adressant à Marie, lui dit « Réjouis-toi », ou « Je te salue » car en Grec le salut se dit par l’expression Kairé = réjouis-toi. Ensuite Gabriel dit « Kékaritoméné » ce qui veut dire « qui as été comblée de grâce ». Qu’est-ce que cela veut dire ? On ne connaît pas dans toute la Bible une autre occasion ou un Ange de Dieu salue un homme ou une femme de cette façon. Alors, est-ce qu’il faut comprendre que l’Ange dit seulement à Marie qu’elle a eu « beaucoup de chance » ? Évidemment non. Les paroles de l’Ange ont une signification réelle pleine.

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    Hervé Marie Catta Fatima 100

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

     

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  • mardi 20 octobre
    Le Seigneur dit: C’est l’amour qui me plaît, non le sacrifice; et la connaissance de Dieu, je la préfère aux holocaustes.
    Os 6,3-4.6
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  • Sainte Adeline

    Abbesse à Mortain (✝ 1125)

    Sainte Adeline, Abbaye BlancheAdeline (ou Aline) fut la première abbesse de l'abbaye des "Dames Blanches" à Mortain dans le département de la Manche en Normandie, au diocèse de Coutances.
    "Sœur de saint Vital, abbé de Savigny, elle était comme lui attirée par la vie monastique et fonda un groupe de moniales au Neufbourg près de Mortain. Lorsque Vital fit bâtir un couvent à Mortain, la communauté s'y installa en adoptant la règle et l'habit de Cîteaux. On l'appela " abbaye des Dames Blanches " et plus tard " Abbaye Blanche ". Avec Adeline on fête ce jour les autres saints de Savigny, saint Geoffroy, abbé, et saint Guillaume Niobé, religieux." (diocèse de Coutances et Avranches - calendrier diocésain)
    À Savigny en Normandie, vers 1125, sainte Adeline, première abbesse du monastère de Mortain, qu'elle avait construit avec l'aide de son frère saint Vital.

    Martyrologe romain

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  • Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,35-38.

     

    Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées.
    Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.
    Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir.
    S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils !
    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

    Bienheureux Columba Marmion (1858-1923)

    abbé

    L’oraison monastique (Le Christ Idéal du Moine, éd. DDB, 1936 ; p. 492-493 ; rev.)

    Heureux ce serviteur fidèle !

    Quand on est fidèle à garder habituellement le sentiment de la présence de Dieu, l’ardeur de l’amour est constante ; « toute notre activité », même la plus ordinaire, est non seulement « gardée pure de toute tache » (Règle de S. Benoît, ch. IV), mais encore élevée à un niveau surnaturel ; toute notre vie est irradiée d’une clarté céleste, pleine d’une douceur qui « descend du Père des lumières » (Jc 1,17), et qui est le secret de notre force et de notre joie. L’habitude de la présence de Dieu dispose l’âme aux visites divines. Il arrive, et à certaines âmes il arrive fréquemment, qu’on éprouve malgré sa bonne volonté une réelle difficulté à faire l’oraison à l’heure assignée ; la fatigue, le sommeil, un état maladif, les distractions empêchent, en apparence, les efforts d’aboutir : c’est là la sécheresse et l’aridité spirituelles. Que l’âme, pourtant, demeure fidèle et fasse ce qu’elle peut pour rester près du Seigneur, même si elle est sans élan et sans ferveur sensible : « je suis toujours avec toi, tu m'as saisi la main droite » (Ps 72,23) ; Dieu l’abordera à un autre moment. Il faut dire de ces visites du Seigneur ce que l’Écriture proclame de son apparition suprême au terme de notre existence terrestre : « Vous ne savez pas à quelle heure le Seigneur viendra » (Mt 24,42). Si partout, dans la cellule, dans le cloître, au jardin, au réfectoire, nous vivons recueillis en la présence divine, Notre-Seigneur viendra, la Trinité viendra : (cf. Jn 14,23), les mains pleines de lumières, de ces clartés qui nous envahissent jusqu’au fond de nous-même et qui ont parfois une répercussion considérable sur notre vie intérieure. Soyons donc, par notre recueillement, « semblables à ceux qui attendent la venue de leur Seigneur » (Lc 12,36) ; le Seigneur nous trouvant prêt nous fera entrer avec lui, dans la salle du festin…

     

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  • Le grand Pape du "Totus tuus" fut annoncé à la Pologne

    Lorsque Karol Wojtyla est devenu le premier Pape slave de l’histoire et le grand Pape marial qui choisit pour devise le Totus tuus (« Tout à toi ») à Marie le 16 octobre 1978, les évêques polonais ont immédiatement pensé au « poème prophétique » écrit dans la première moitié du XIXe siècle par le poète polonais Julius Slowacki (1809-1849) :

    « Au sein des discordes, Dieu fait retentir l'énorme bourdon,

    « C'est à un Pape slave, qu'Il ouvre l'accès au Trône des trônes,

    « Celui-là ne fuira pas devant l'épée, comme cet italien,

    « Celui-là, hardi comme Dieu, affrontera en face l'épée !

    « C'est le monde qui est poussière.

    « Les foules s'enfleront et le suivront vers la Lumière que Dieu habite.

    « Il débarrassera les plaies du monde de leur sanie et de toute leur vermine.

    « Il nettoiera les sanctuaires des églises et en balaiera le seuil.

    « Il révèlera Dieu aussi clair que le jour.

    « Il en faut de la force pour ramener à Dieu un monde qui est le sien !

    « Voici donc qu'il arrive, le Pape slave, le frère des peuples. »

    Ce poème avait marqué les foules et l’espérance d’un Pape slave était née à ce moment-là. On pourrait croire que Jean-Paul II s’est appliqué à suivre le « programme » tracé par le célèbre poète polonais qui était enseveli près de chez lui, à Wawel Krakow…

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    L’équipe de Marie de Nazareth

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

     

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  • Prière de consécration à mon Saint Ange gardien :

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    « Saint Ange gardien, vous que Dieu m'a donné pour être mon protecteur et mon guide dès le début de mon existence, ici, en présence de Dieu mon Seigneur et Maître, de Marie, ma céleste Mère, de tous les Anges et des Saints, moi, pauvre pécheur, je me consacre aujourd'hui à vous ; je vous supplie de me prendre par la main et de ne plus me lâcher. Par cette main devenue la vôtre, je promets fidélité et obéissance constantes à Dieu et à la sainte Église ; je promets de vénérer toujours Marie, comme ma Souveraine, ma Reine et ma Mère et d'imiter sa vie ; je promets aussi de toujours vous vénérer, vous, mon saint protecteur, et de propager selon mes moyens la dévotion aux saints Anges, afin d'obtenir les secours de votre protection, qui sont spécialement promis en ces temps-ci où des combats spirituels se livrent pour ou contre le Royaume de Dieu. Obtenez-moi, je vous en prie, saint Ange de Dieu, que l'Amour parfait me consume, et qu'une foi à toute épreuve me garde de tout faux pas. Par votre main puissante, écartez de moi les assauts de l'enfer. Je vous demande par l'humilité de Marie, de nous libérer de tous les dangers, afin que, sous votre égide, je parvienne aux portes de la Cité céleste. Ainsi soit-il. »

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  • Le Cantique sacré du très saint Cœur de Marie

    J'appelle le Magnificat le Cantique sacré du très saint Cœur de la Bienheureuse Vierge, pour plusieurs raisons.

    Premièrement, parce qu'il a pris son origine dans ce divin Cœur, et qu'il en est sorti avant que de paraître en sa bouche.

    Secondement, parce que sa bouche ne l'a prononcé que par le mouvement qu'elle en a reçu de son Cœur, et de son Cœur corporel, spirituel et divin. Car le Cœur corporel de cette divine Vierge étant rempli d'une joie sensible et extraordinaire, a porté sa très sainte bouche à chanter ce Magnificat avec une ferveur et une jubilation extraordinaire. Son Cœur spirituel étant tout ravi et transporté en Dieu, a fait sortir de sa bouche sacrée ces paroles extatiques : « Mon esprit est transporté de joie en Dieu mon Sauveur. » Son Cœur divin, c'est-à-dire son divin Enfant, qui est résidant en ses entrailles bénies et demeurant dans son Cœur, et qui est l'âme de son âme, l'esprit de son esprit, le Cœur de son Cœur, est le premier auteur de ce Cantique. C'est lui qui met les pensées et les vérités qui y sont contenues dans l'esprit de sa divine Mère…

    Troisièmement, le Magnificat est le Cantique du Cœur de la Mère d'amour, c'est-à-dire le Cantique du Saint-Esprit, qui est l'Esprit et le Cœur du Père et du Fils, et qui est aussi le Cœur et l'Esprit de cette Vierge Mère.

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    Saint Jean Eudes (1601-1680), Prêtre oratorien

    Dans Le Cœur admirable de la Mère de Dieu (1681) : Le Magnificat

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

    M de Marie - L'image du jour

    Traversée de la Touraine (Route Ouest)

     

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