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  • Présidée par Mgr Celestino Migliore, nonce apostolique en France et ouverture de la Porte Sainte

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  • Prière de l'épaule de Jésus - Prière miraculeuse à Jésus - Prière catholique chrétienne Priez avec foi, amour et confiance, vos prières seront exaucées par Dieu qui est tout Amour et Miséricordieux.

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  • Prière de consécration à mon Saint Ange gardien :

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    « Saint Ange gardien, vous que Dieu m'a donné pour être mon protecteur et mon guide dès le début de mon existence, ici, en présence de Dieu mon Seigneur et Maître, de Marie, ma céleste Mère, de tous les Anges et des Saints, moi, pauvre pécheur, je me consacre aujourd'hui à vous ; je vous supplie de me prendre par la main et de ne plus me lâcher. Par cette main devenue la vôtre, je promets fidélité et obéissance constantes à Dieu et à la sainte Église ; je promets de vénérer toujours Marie, comme ma Souveraine, ma Reine et ma Mère et d'imiter sa vie ; je promets aussi de toujours vous vénérer, vous, mon saint protecteur, et de propager selon mes moyens la dévotion aux saints Anges, afin d'obtenir les secours de votre protection, qui sont spécialement promis en ces temps-ci où des combats spirituels se livrent pour ou contre le Royaume de Dieu. Obtenez-moi, je vous en prie, saint Ange de Dieu, que l'Amour parfait me consume, et qu'une foi à toute épreuve me garde de tout faux pas. Par votre main puissante, écartez de moi les assauts de l'enfer. Je vous demande par l'humilité de Marie, de nous libérer de tous les dangers, afin que, sous votre égide, je parvienne aux portes de la Cité céleste. Ainsi soit-il. »

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  • Saint Jean-Eudes
    Prêtre et fondateur des :
    « Congrégation de Jésus et de Marie » (Eudistes)
    « Institut Notre-Dame de Charité »

      Jean Eudes, né le 14 novembre 1601, dans le petit village normand de Ri, était l´aîné de six enfants ; l´historien Eudes de Mézerai était son frère. Son père, Isaac, qui avait été arrêté au seuil du sacerdoce par des devoirs impérieux, possédait une science religieuse au-dessus de la moyenne ; aussi en fit-il largement bénéficier ses enfants.

    Aucun ne profita mieux de cette éducation que Jean. Il n´était encore qu´un enfant quand, un jour, ayant reçu un soufflet d´un de ses camarades, il se mit à genoux, et tendit l´autre joue, selon le conseil évangélique. À quatorze ans, il faisait le vœu de chasteté et montrait déjà cette ténacité de volonté qui sera sa note caractéristique. Au collège de Caen, sa dévotion envers Marie le poussa à se passer naïvement un anneau de fiançailles au doigt.

    Ses études terminées, il se décida à entrer dans l´état ecclésiastique. Pour le faire avec plus de perfection, il se mit sous la direction du Père de Bérulle, entra à l´Oratoire et fut ordonné prêtre à Paris, le 24 décembre 1625.

    Le nouveau prêtre inaugura son ministère en se dévouant au soulagement des populations de Normandie alors décimées par la peste. Il poussa si loin le dévouement envers les pestiférés qu´il ne se trouva personne à Caen pour oser lui prêter asile, et que pendant plusieurs semaines il en fut réduit à se loger hors de la ville, dans un grand tonneau.

    Mais l´œuvre principale du Père Eudes fut l´œuvre des missions. Au sortir des guerres religieuses, en France, l´ignorance de la religion et le relâchement des mœurs étaient extrêmes. Pour y porter remède, le Père Eudes parcourut la Normandie, la Bourgogne, l´Île de France et maints autres lieux ; son éloquence populaire, servie par un bel organe, et accompagnée d´une sainteté authentique, exerça un ascendant considérable sur toutes les classes de la société. Depuis saint Vincent Ferrier on n´avait point vu de missionnaire qui exerçât une telle action sur les foules.

    Dans le but de travailler au relèvement du Clergé, « le plus grand ennemi de l´Église », selon lui, le Père Eudes ouvrit à Caen un séminaire qui fut l´embryon d´une nouvelle famille religieuse, consacrée aux Cœurs de Jésus et de Marie, et appelée « Congrégation de Jésus et de Marie » (Eudistes). Le succès vint aussitôt : les diocèses de Normandie furent bientôt pourvus de prêtres instruits et vertueux. Le Père Eudes ajouta à la formation du clergé les missions dans les campagnes.

    En même temps, il fondait à Caen un Institut pour assurer la persévérance des « Repenties ». Selon l´usage du temps, chaque maison était indépendante ; à la mort du Père Eudes, il y en avait quatre ; à la veille de la Révolution, il y en avait huit. En 1835, la supérieure du Refuge d´Angers, sainte Marie-Euphrasie Pelletier, femme « de taille à gouverner un royaume », obtint que les nouvelles maisons fondées par son monastère restassent sous la dépendance de la Maison-Mère et donna à sa Congrégation le nom de « Bon-Pasteur ». Cette branche a eu un grand succès, et possède des ramifications dans les cinq parties du monde.

    Arrivé à un âge avancé, le saint fondateur déposa sa charge de Supérieur et mourut saintement le 19 août 1680.

    Une des gloires du Père Eudes est d´avoir été le précurseur de la dévotion aux Cœurs de Jésus et de Marie. Quarante ans avant les apparitions de Paray-le-Monial, il faisait célébrer par ses prêtres l´Office solennel de ces très saints Cœurs et s´en faisait l´Apôtre dans ses missions. Aussi le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) appela le Père Eudes « Auteur du culte liturgique des SS. Cœurs de Jésus et de Marie ».

    Saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914), en le béatifiant, le 25 avril 1909, a dit qu´il devait être regardé comme « Père, docteur et apôtre » de cette dévotion.

    Jean-Eudes a été canonisé le 31 mai 1925 par Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939).

    Pour un approfondissement biographique :
    >>>  Jean Eudes : Fondateur - Les Eudistes

     

    Saint-Jean-Eudes

    Natif de Ri (dans l’actuel département de l’Orne), Jean Eudes est élève des Jésuites et reçoit les ordres mineurs en 1620 avant d’entrer à l’Oratoire en 1623 et d’être ordonné prêtre à Paris en 1625. Il se met au service des pestiférés de sa région natale d’Argentan, en 1627, puis à Caen, en 1631. Il prêche ensuite des missions dans les villes et les campagnes. En 1642, il crée un séminaire à Caen mais, devant le refus de son projet par le supérieur général de l’Oratoire, il fonde la Congrégation de Jésus et de Marie, le 25 mars 1643. Poursuivant ses missions et fondations, il contribue notamment à lutter contre le jansénisme et à répandre la dévotion au Sacré Cœur. Il meurt à Caen le 19 août 1680.

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  • L’importance du chapelet ou d’une croix sur son lit d’hôpital

    Le père Joe McNerney, aumônier d'hôpital à plein temps dans le diocèse de Portsmouth en Angleterre, se dit frappé par l’importance pour les patients atteints du coronavirus de pouvoir tenir un chapelet ou une croix pendant leur séjour à l’hôpital. Avant la crise du COVID-19, l'aumônerie de santé était un ministère un peu en marge.

     

    « Je pense que nous comprenons maintenant l'importance de l'aumônerie hospitalière, non seulement en cette période de pandémie, mais aussi quand cette crise sera passée. Il faut que les séminaristes soient formés à ce ministère au cours de leurs études » affirme-t-il, ajoutant que « toute la façon de faire de l'aumônerie a énormément changé » depuis la pandémie.

     

    Les mesures préventives strictes prises pour les patients atteints par ce virus font que « tout ce que ces patients voient, ce sont nos yeux, tout le reste est couvert. Nous réalisons à quel point on communique qui nous sommes à travers l’expression du visage—le sourire, la lueur des yeux. Tout ce qui peut véhiculer le fait qu’on se soucie de l’autre en tant que personne. »

     

    « C'est un grand réconfort d'avoir entre les mains quelque chose qui vous relie à votre foi catholique, à votre communauté catholique. C'est quelque chose de très important », dit-il. « Malheureusement, à cause de la situation, nous ne pouvons pas donner la communion. Si un patient est intubé, on ne peut pas le faire. Le sacrement des malades joue un rôle important. Mais la présence permanente de quelque chose de tangible - un chapelet ou une croix -  peut apporter un vrai réconfort ».

     

    Le père McNerney fait remarquer qu'au début de la pandémie il était parfois difficile aux aumôniers catholiques d’approcher les patients atteints du coronavirus dans les grands hôpitaux. Mais il n’a entendu parler d'aucun cas où des catholiques soient morts du COVID-19 sans recevoir les derniers sacrements. « Je ne dis pas que cela n'est pas arrivé. Je ne sais pas. Mais parfois, il faut être inventif dans la façon dont on exerce son ministère. On doit être préparé à ce que j'appelle la ‘liturgie-express’. Cela demande un peu d'inventivité », a-t-il déclaré.

     

    Les opinions du père McNerney sont reprises par le père Mark Elliott Smith, qui s'est porté volontaire pour être aumônier au NHS Nightingale, l'hôpital de campagne de Londres spécialisé dans le coronavirus. A la question de savoir si l'Église a été mise à l’écart pendant la crise, il répond : « Ici, du moins, absolument pas. En fait, il me semble plutôt que le Nightingale valorise la contribution d’un aumônier ».

     

    Le père Smith partage l’avis de son confrère pour que tous les séminaristes reçoivent une formation approfondie en aumônerie hospitalière.

     

    Découvrir plus sur mariedenazareth.com :

    Adapté de : Catholic News Agency

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

    M de Marie - L'image du jour

     

    Procession après le déjeuner

     

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  • 19 juin 2020: sans les reliques de sainte Marguerite-Marie Alacoque

    Ce 19 juin, jour de la solennité du Sacré-Cœur, le sanctuaire de Saint Germain qui s'apprêtait à accueillir les reliques de la sainte de Paray le Monial, a vu son vœu exprimé depuis une dizaine d'années, annulé en raison de la pandémie. Le centenaire de la canonisation de Sainte Marguerite Marie était d'autant plus cher aux Amis du Sacré-Cœur, qu'ils célébraient de leur côté, le 15 ème anniversaire de la renaissance de leur sanctuaire.          Annulé également le pèlerinage auquel participaient les élèves de l'école du Sacré-Cœur de Condé. La consolation vint de la belle participation inattendue, en raison des conditions sanitaires et de la crainte du Covid 19, à la messe solennelle, et de l'homélie du Père Michel Roger, responsable de la paroisse Bienheureux François Jamet, que nous reproduirons dès que possible. Cette messe était concélébrée avec le père Florent Acotchou qui depuis plus de deux ans, vient célébrer celle du premier vendredi du mois. Il était revêtu pour l'occasion de la chasuble de l'abbé du Rosel, natif de Saint Germain, décédé au cours de la grande guerre. Cette chasuble avait été restaurée par les Amis du Sacré-Cœur

     

     

     

    HOMÉLIE POUR LA FÊTE DU SACRE-CŒUR A SAINT GERMAIN DU CRIOULT LE 19 JUIN 2020.

        En ce jour de la fête du Sacré-Cœur, nous devions avoir les reliques de Sainte Marguerite-Marie, ici-même, dans cette église, et voilà que la pandémie du coronavirus a tout bouleversé. Mais je voudrai reprendre les mots de Sainte Marguerite-Marie, pour introduire notre méditation. Bien-sûr, nous sommes à la fin du 17éme siècle, et le vocabulaire a quelque peu changé, mais cette fête du Sacré-Cœur reste pour nous une fête lumineuse, car ce cœur de Jésus est un vrai brasier, ce cœur est un soleil pour reprendre les images de Sainte Marguerite-Marie, et ce que nous voyons derrière moi, dans le chœur de cette église. Mais écoutons ce qu’elle dit :
        « Ce Sacré-Cœur m’était représenté comme un soleil brillant d’une éclatante lumière, dont les rayons tout ardents, donnaient à plomb sur mon cœur. Une fois que le Saint Sacrement était exposé, après m’être sentie retirée tout au-dedans de moi-même, par un recueillement extraordinaire, Jésus-Christ mon doux maître, se présenta à moi, tout éclatant de gloire, avec ses cinq plaies brillantes comme cinq soleils, et de cette humanité sainte, sortaient des flammes de toute part, mais surtout, de son adorable poitrine qui ressemblait à une fournaise, et s’étant ouverte, me découvrit son tout aimant et tout aimable cœur, qui était la vive source de ces flammes. »
        Oui, frères et sœurs, un soleil, une fournaise, des flammes, un brasier, des images qui nous montrent toute la chaleur de ce cœur aimant de Jésus. « Cœur sacré de Jésus », allons-nous chanter tout à l’heure, « Je crois en son amour pour moi, cœur de Jésus, fournaise ardente de charité. » Cela est très beau. Mais cela ne devrait-il pas nous interroger ? Car, qu’est-ce que la fête du Sacré-Cœur, sinon une fête de l’intimité avec le Christ ? Une fête de l’intensité de son amour pour chacun et chacune d’entre nous, une fête de la profondeur de notre foi en Celui qui a donné sa vie, pour nous délivrer de tout mal et nous sauver de la mort, comme nous l’a rappelé le Père Florent au début de cette eucharistie. Or, tout cela n’est-il pas d’abord l’objet d’un secret, d’un cœur à cœur avec Dieu, dans notre prière personnelle, et non l’objet d’une fête, d’un cœur éclatant dans la liturgie, où le risque est de dire : « J’ai rejoint le Sacré-Cœur, je l’ai connu, j’en ai fait l’expérience, et je veux le fêter dans tous ses éclats. »
        Non, frères et sœurs, ce cœur de Jésus, il est, il sera, et il doit rester un secret, une forme d’enfouissement, comme le dit si bien Marguerite-Marie : « Il me fit reposer fort longtemps sur sa divine poitrine, où il me découvrit les merveilles de son amour, et les secrets inexplicables de son cœur, qu’il m’avait toujours tenus cachés jusqu’alors. »
        Oui, frères et sœurs, il faut se pencher sur la poitrine du Christ, comme Saint Jean, Comme Sainte Marguerite-Marie l’ont fait ; il faut y demeurer longtemps, entrer dans une intériorité, pour que notre propre cœur se purifie, et entamer alors une véritable conversion. Nous pouvons par exemple, fuir les bavardages et les paroles inutiles, entrer davantage dans la prière, dans ce cœur à cœur personnel avec Dieu. La vraie conversion, c’est monter comme Moïse, comme Elie, sur la montagne, et y rencontrer le Dieu vivant. C’est de découvrir le visage du Christ dans la prière, mais aussi dans nos frères et sœurs. La vraie conversion naît de ce face à face avec Celui qui se révèle aux tout-petits, Celui qui se révèle à tous ceux qui lui font confiance, à Celui qui leur dit : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. »
        L’enjeu de tout cela, ce n’est rien d’autre que d’avoir du cœur, nous aussi, pour aimer notre prochain, tous ceux, toutes celles que le Seigneur met sur notre route. Nous avons entendu Saint Jean, dans la deuxième lecture de ce jour : « Bien-aimés, puisque Dieu nous a tellement aimé, nous devons nous aussi, nous aimer les uns les autres. » Pour cela, il faut commencer par laisser le cœur de Dieu nous parler en profondeur. Car combien de gens aujourd’hui, et peut-être moi le premier, avons cette tentation d’être superficiel, de ne pas s’arrêter pour se reposer sur la poitrine du Christ, de zapper continuellement, de continuer notre course à la surface des choses, en oubliant cette rencontre en profondeur avec le Seigneur.
        Nous n’aurons du cœur, que si nous acceptons cette profondeur, car si nous descendons en nous-même, si nous nous laissons purifier, alors nous participerons à ce feu qui jaillit du cœur de Dieu et nous pourrons le répandre. Saint Jean-Paul II disait : « Si vous revenez à votre cœur, si vous êtes ce que vous devez être, vous mettrez le feu au monde. »

     

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    Le Cœur Immaculée de Marie

    Le  "Cœur immaculé de Marie" est célébré le samedi de la troisième semaine après la Pentecôte, le lendemain de la solennité du Sacré Cœur de Jésus.

     

    Le "Cœur immaculé de Marie" est une expression qui concerne toute la personne de Marie.

     

    Les lectures liturgiques sont :
    Is 61, 9-11 : Leur race sera célèbre parmi les nations, et leur descendance au milieu des peuples; tous ceux qui les verront les reconnaîtront comme une race que Yahvé a bénie.

     

    Je suis plein d'allégresse en Yahvé, mon âme exulte en mon Dieu, car il m'a revêtu de vêtements de salut, il m'a drapé dans un manteau de justice, comme l'époux qui se coiffe d'un diadème, comme la fiancée qui se pare de ses bijoux.Car de même que la terre fait éclore ses germes et qu'un jardin fait germer sa semence, ainsi le Seigneur Yahvé fait germer la justice et la louange devant toutes les nations.

     

    Luc 2, 41-51 :Ses parents se rendaient chaque année à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Et lorsqu'il eut douze ans, ils y montèrent, comme c'était la coutume pour la fête.

     

    Une fois les jours écoulés, alors qu'ils s'en retournaient, l'enfant Jésus resta à Jérusalem à l'insu de ses parents.Le croyant dans la caravane, ils firent une journée de chemin, puis ils se mirent à le rechercher parmi leurs parents et connaissances. Ne l'ayant pas trouvé, ils revinrent, toujours à sa recherche, à Jérusalem. Et il advint, au bout de trois jours, qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ;

     

    et tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses. À sa vue, ils furent saisis d'émotion, et sa mère lui dit : " Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois ! Ton père et moi, nous te cherchons, angoissés. " Et il leur dit : " Pourquoi donc me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? " Mais eux ne comprirent pas la parole qu'il venait de leur dire. Il redescendit alors avec eux et revint à Nazareth ; et il leur était soumis. Et sa mère gardait fidèlement toutes ces choses en son cœur.

     

    L’Évangile Luc 2, 41-51 : « le recouvrement de Jésus au temple », révèle le cœur de Marie parce qu'il montre comment Marie a cherché et suivi Jésus : la pureté du cœur, c'est de suivre Jésus !
    Marie n'a pas compris immédiatement, mais a médité ce qu'elle n'a pas compris, avec un cœur ouvert, attendant de mieux comprendre : son cœur est humble, docile, ouvert à une révélation toujours plus profonde, ouvert à une lumière toujours plus forte. 

     

    Un peu d'histoire :
    La dévotion au Cœur immaculé de Marie est fondée sur la théologie mariale de saint Bernard, les révélations privées à sainte Gertrude et à sainte Mechtilde, les visions de sainte Marguerite-Marie Alacoque au XVII° siècle, et elle fut largement répandue par saint Jean Eudes.

     

    Au XIX° siècle, l'ordre des Augustins puis le diocèse de Rome en célèbrent la fête. Et finalement, la fête entre dans le calendrier liturgique universel.

     

    Après les apparitions de Fatima (1917), la dévotion au cœur immaculé de Marie augmente partout dans le monde. Le pape Pie XII institue une autre fête en 1954, celle de Marie Reine, (initialement prévue le 31 mai puis déplacée par Paul VI au 22 août), en ordonnant que "ce jour-là, on renouvelle la consécration du genre humain au Cœur Immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie." (Pie XII, Ad Cœli Reginam § 34).

     

    On peut donc dire qu'il y a une croissance dans la liturgie, de l'attention portée au Cœur Immaculé de Marie.
    Cependant, dans sa réforme liturgique de 1969, Paul VI fait descendre la fête du Cœur Immaculé de Marie au rang de simple mémoire.

     

    Mais depuis 1986, dans la Messe votive en l'honneur de la Vierge Marie (n°28) « Le cœur immaculé de Marie », la préface eucharistique s'adresse à Dieu le Père en lui rendant gloire car : Tu as donné à la Vierge Marie un cœur sage et docile pour qu'elle accomplisse parfaitement ta volonté ; un cœur nouveau et doux, où tu pourrais graver la loi de l'Alliance nouvelle ; un cœur simple et pur, pour qu'elle puisse concevoir ton Fils en sa virginité et te voir à jamais ; un cœur ferme et vigilant pour supporter sans faiblir l'épée de douleur et attendre avec foi la résurrection de ton Fils.

     

    Rose mystique, ô Marie, votre très aimable Cœur, brûlant des flammes de la plus vive charité, voulut bien nous adopter pour enfants au pied de la croix, et devenir ainsi notre mère la plus tendre. Ah ! faites-moi éprouver la douceur de votre Cœur maternel et la grandeur de votre pouvoir auprès de Jésus, dans tous les dangers de la vie, et particulièrement au moment terrible de la mort, et de cette manière, mon cœur, toujours uni au vôtre, aimera Jésus à présent et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

    Litanie du Cœur Immaculé de Marie

    Seigneur, ayez pitié de nous!

    Jésus-Christ, ayez pitié de nous!

    Seigneur, ayez pitié de nous!

    Jésus-Christ, écoutez-nous. Jésus-Christ, exaucez-nous.

     Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

    Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

    Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

    Sainte Trinité, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

    Cœur Immaculé de Marie, objet des complaisances de Dieu, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, uni au Cœur de Jésus, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, par qui œuvre le Saint-Esprit, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, sanctuaire de l’adorable Trinité, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, tabernacle du Verbe incarné, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, préservé de la tache du péché originel, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, débordant de l’abondance des grâces, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, béni entre tous les cœurs, priez pour nous.Cœur Immaculé de Marie, très pur et très chaste, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, très doux et très humble, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, vainqueur des hérésies, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, séjour de toutes les vertus, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, chemin assuré du Ciel, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, médiateur de toutes les grâces, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, holocauste du divin amour, priez pour nous.

    Cœur Immaculé de Marie, crucifié avec Jésus, priez pour nous.Cœur Immaculé de Marie, couronné d’épines à cause de nos péchés, priez pour nous

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  • Combien le Cœur de Marie est uni au Cœur de Jésus

    La dévotion au Sacré Cœur de Jésus était déjà chère au XIIe siècle à saint Antoine de Padoue, saint Bonaventure, sainte Claire d'Assise, ou encore, au XVIIe siècle, à Bérulle et à saint Jean Eudes qui souligne aussi combien le Cœur de Marie est uni au Cœur de Jésus. Au milieu du XVIIe siècle existent déjà des images du Christ montrant son Cœur dans son corps entrouvert. De 1673 à 1675, les apparitions du Christ à Marguerite Marie Alacoque ont accentué l'attention au Cœur transpercé du Christ et l'attention à son amour.

    Si saint Jean Eudes (1601-1680) a abondamment développé le mystère des Cœurs unis, c'est sans doute saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716) qui l'a chanté avec le plus de concision.

    De nos jours, la solennité du Sacré Cœur (vendredi), est immédiatement suivie de la mémoire liturgique du Cœur Immaculé de Marie (samedi).

    On remarquera que sur le revers de la Médaille Miraculeuse (apparition de la rue du Bac à Paris, France, en 1830), figurent deux Cœurs : celui de Jésus couronné d'épines et celui de Marie transpercé selon la prophétie de Siméon en Luc 2, 35.

    Le Cœur Immaculé de Marie est aussi au centre des apparitions de Notre Dame de Fatima (Portugal, XXe siècle), et a pris une place croissante dans les révélations successives de la voyante Lucie, culminant dans la petite phrase : « À la fin, mon Cœur immaculé triomphera. »

    La bienheureuse Jacinthe de Fatima disait, en unissant les deux Cœurs :

    « Si je pouvais mettre dans le cœur de tout le monde le feu que j'ai là dans ma poitrine et qui me brûle et me fait tant aimer le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie ! »

    Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
    Jésus et Marie

    Synthèse de Françoise Breynaert

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

     

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