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                        sur le site du Sanctuaire du Sacré-Coeur                                     de Saint Germain du Crioult

  • lundi 28 septembre
    Dieu donne la force à celui qui est fatigué; à celui qui est sans vigueur il prodigue le réconfort.
    Is 40,25-31
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  • Saints Laurent Ruiz et 15 compagnons

    martyrs à Nagasaki au Japon (✝ v. 1635)

    A Nagasaki, 16 martyrs, les uns brûlés vifs, d'autres décapités quelques années auparavant et plusieurs autres qui moururent témoins de la foi au Christ.
    Saint Laurent Ruiz de Manille et quinze compagnons:
    Laurent Ruiz et ses compagnonsDominique Ibanez de Erquicia, Jacques Kyushei Gorobioye Tomonaga, Antoine Gonzalez, Michel de Aozaraza, Guillaume Courtet, Vincent Shiwozuka, Luc Alphonse Gorda, Jourdain (Hyacinthe Ansalone) et Thomas Hioji Rokuzayemon Nishi, prêtres dominicains, François Shoyemon, Michel Kurobioye et Matthieu Kohioye, religieux dominicains - Madeleine de Nagasaki, vierge du Tiers-Ordre de Saint-Augustin, Marine de Omura, vierge du Tiers-Ordre dominicain, Lazare de Kyoto, laïc. 
    Après avoir semé la foi chrétienne dans les Îles Philippines, Formose et les îles du Japon, ils consommèrent leur martyre pour l'amour du Christ à Nagasaki, en vertu d'un décret du chef suprême Togugawa Yemitsu, à des jours différents, de 1633 à 1637, mais sont commémorés dans une même vénération.
    Voir sur le site du Vatican, Lawrence Ruiz, Dominic Ibáñez de Erquicia, James Kyushei Tomonaga, and 13 companions, Philippines, martyrs in Japan - biography (en anglais) Piazza San Pietro, 18 ottobre 1987

    Martyrologe romain

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  • Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,46-50.

     

    En ce temps-là, une discussion survint entre les disciples pour savoir qui, parmi eux, était le plus grand.
    Mais Jésus, sachant quelle discussion occupait leur cœur, prit un enfant, le plaça à côté de lui
    et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, il m’accueille, moi. Et celui qui m’accueille accueille celui qui m’a envoyé. En effet, le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand. »
    Jean, l’un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un expulser des démons en ton nom ; nous l’en avons empêché, car il ne marche pas à ta suite avec nous. »
    Jésus lui répondit : « Ne l’en empêchez pas : qui n’est pas contre vous est pour vous. »
    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

    Concile Vatican II

    Constitution sur l'Église dans le monde de ce temps « Gaudium et spes », § 92; rev. (copyright © Libreria Editrice Vaticana)

    « Celui qui n'est pas contre vous est pour vous »

    En vertu de la mission qui est la sienne d'éclairer l'univers entier par le message de l'Évangile et de réunir en un seul Esprit tous les hommes, à quelque nation, race, ou culture qu'ils appartiennent, l'Église apparaît comme le signe de cette fraternité qui rend possible un dialogue loyal et le renforce. Cela exige en premier lieu qu'au sein même de l'Église nous fassions progresser l'estime, le respect et la concorde mutuels, dans la reconnaissance de toutes les diversités légitimes, et en vue d'établir un dialogue sans cesse plus fécond entre tous ceux qui constituent l'unique Peuple de Dieu, qu'il s'agisse des pasteurs ou des autres chrétiens. Ce qui unit en effet les fidèles est plus fort que tout ce qui les divise : unité dans le nécessaire, liberté dans le doute, en toutes choses la charité. En même temps, notre pensée embrasse nos frères et leurs communautés qui ne vivent pas encore en totale communion avec nous, mais auxquels nous sommes cependant unis par la confession du Père, du Fils et de l'Esprit Saint et par le lien de la charité. (...) Nous tournons aussi notre pensée vers tous ceux qui reconnaissent Dieu et dont les traditions recèlent de précieux éléments religieux et humains, en souhaitant qu'un dialogue confiant puisse nous conduire tous ensemble à accepter franchement les appels de l'Esprit et à les suivre avec ardeur. En ce qui nous concerne, le désir d'un tel dialogue, conduit par le seul amour de la vérité et aussi avec la prudence requise, n'exclut personne : ni ceux qui honorent de hautes valeurs humaines, sans en reconnaître encore l'Auteur, ni ceux qui s'opposent à l'Église et la persécutent de différentes façons. Puisque Dieu le Père est le principe et la fin de tous les hommes, nous sommes tous appelés à être frères. Et puisque nous sommes destinés à une seule et même vocation divine, nous pouvons aussi et nous devons coopérer, sans violence et sans arrière-pensée, à la construction du monde dans une paix véritable.

     

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  • 21 jours de prière mariale pour la « guérison nationale » des Philippines

    Mgr Socrates Villegas, ancien président de la conférence épiscopale des Philippines de 2013 à 2017, invite à exhorter la Vierge Marie pour faire sortir l’archipel des crises qui l’accablent.

    Du 16 juillet, fête de Notre-Dame du Carmel, au 5 août, fête de la Dédicace de la basilique Sainte-Marie-Majeure : ce sont 21 jours de prière qui ont été proposés par l'archevêque de Lingayen-Dagupan, Mgr Socrates Villegas. Les trois semaines de prière ont été consacrées à la «guérison nationale» du pays, accablé par un millier de défis, dont celui de la pandémie de coronavirus.

    Dans une lettre aux curés de l'archidiocèse, qui a été relayée par la Conférence épiscopale des Philippines, Mgr Villegas a souligné le sentiment d'impuissance et de découragement dans le pays et mis en évidence le fait que l'urgence sanitaire et l'agitation sociopolitique ont fait que les gens se sont sentis incapables de faire quoi que ce soit, de comprendre comment être des disciples du Seigneur. Il a donc invité à se confier à la Vierge Marie car si nous nous accrochons à Elle, a-t-il souligné, nous ne resterons jamais sans défense.

    Pendant les 21 jours de l'initiative, l'Acte de consécration du pays à la Vierge et la « Prière pour la guérison nationale » ont récités à chaque messe. La récitation des mêmes textes liturgiques a été également encouragée dans les familles, à la fin du chapelet quotidien.

    Le 5 août, dernier jour de l'initiative, à 11 heures, une messe solennelle a été célébrée dans la Basilique de Notre-Dame du Rosaire de Manaoag (Philippines). Ne cédons pas au découragement et à la tristesse – a conclu Mgr Villegas- mais allons à la Vierge, notre Mère, faisons lui confiance et cherchons du réconfort.

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    Philippines

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

     

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  • Prier Marie en temps de crise, et après ?

    En période de crise, notamment dans la maladie, nous nous tournons assez facilement vers Dieu et les saints. Certains prient en particulier la Vierge Marie, pour que son intercession obtienne une guérison miraculeuse ou même un simple rétablissement.

    Souvent, notre santé est rétablie, soit miraculeusement, soit de manière plus progressive. Si, dans un premier temps, nous rendons grâce à Dieu ou à la Vierge Marie pour cette grâce obtenue, par la suite, nous redevenons parfois tièdes ou même indifférents.

    Saint Louis Marie Grignion de Montfort, un prêtre français du XVIIIe siècle qui a consacré toute sa vie à conduire les âmes à Jésus par Marie, exhorte les chrétiens à ne pas tomber dans cette tentation, dans son livre intitulé Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge :

    Il y a encore des dévots intéressés, qui ne recourent à la sainte Vierge que pour gagner quelque procès, pour éviter quelque péril, pour guérir d'une maladie, ou pour quelqu'autre besoin de cette sorte, sans quoi ils l'oublieraient. Et les uns et les autres sont de faux dévots, qui ne sont point de mise devant Dieu ni sa sainte Mère.

    Un "dévot intéressé" est celui qui ne s'intéresse à Dieu ou à la Vierge Marie que dans un but précis. Lorsque ce but est atteint, la dévotion est alors entièrement abandonnée. Ce type de dévotion n'est pas de l'amour, mais seulement un sentiment momentané qui passe lorsque quelque chose change dans notre vie.

    La meilleure et la plus authentique des dévotions à Marie est celle que décrit le Père de Montfort:

    La vraie dévotion à la sainte Vierge] est tendre, c'est-à-dire pleine de confiance en la sainte Vierge, comme d'un enfant en sa bonne mère (…). Elle implore l'aide de sa bonne Mère en tout temps, en tout lieu et en toute chose : dans ses doutes, pour en être éclaircie, dans ses égarements pour être redressée, dans ses tentations pour être soutenue, dans ses faiblesses pour être fortifiée, dans ses chutes pour être relevée, dans ses découragements pour être encouragée, dans ses scrupules pour en être ôtée, dans ses croix, travaux et traverses de la vie pour être consolée. Marie est son recours ordinaire, sans crainte d'importuner cette bonne Mère et de déplaire à Jésus.

    […] la vraie dévotion à la sainte Vierge est constante. Elle affermit une âme dans le bien (…) Ce n'est pas qu'elle ne tombe pas, mais si elle tombe elle se relève en tendant la main à sa bonne Mère.

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    St Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), sa vie

    Adapté de : Aleteia

    Philip Kosloski, April 29, 2020

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

     

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  • Marie n’a pas voulu, en bonne mère, abandonner les siens

    Il ne devait pas exister de situation plus difficile pour une mère que d’accompagner la mort d’un fils. Ce sont des moments déchirants. Là, nous voyons Marie au pied de la croix, comme toute mère, solide, sans faiblir, qui accompagne son Fils jusqu’à l’extrême de la mort et de la mort en croix. Et ensuite retenant et soutenant les disciples.

    Nous voyons sa vie, et nous nous sentons compris, entendus. Nous pouvons nous asseoir pour prier et adopter un langage commun dans une infinité de situations que nous vivons chaque jour. Nous pouvons nous identifier à beaucoup de situations de sa vie. Lui raconter nos réalités parce qu’elle les comprend.

    Elle est la femme de foi, elle est la Mère de l’Église, elle a cru. Sa vie témoigne que Dieu ne déçoit pas, n’abandonne pas son peuple, même s’il y a des moments ou des situations où il semble absent. Elle a été la première disciple qui a accompagné son fils et a soutenu l’espérance des Apôtres dans les moments difficiles (...). Elle a été la femme qui a su aller et rester avec sa cousine Élisabeth « environ trois mois » (Lc 1, 56), pour que celle-ci ne soit pas seule à l’heure de l’accouchement.

    Tout cela, nous le savons grâce à l’Évangile, mais nous savons aussi que, sur cette terre, il y a la Mère qui a été à nos côtés dans beaucoup de situations difficiles. Marie a été et elle est dans nos hôpitaux, dans nos écoles, dans nos maisons. Elle a été et est avec nous à nos postes de travail et sur nos chemins. Elle a été et est à la table de chaque maison. Elle a été et est présente dans la formation de la Patrie, faisant de nous une Nation. Toujours par une présence discrète et silencieuse. Dans le regard d’une statue, d’une image ou d’une médaille.

    Sous le signe d’un rosaire, nous savons que nous ne sommes pas seuls. Qu’elle nous accompagne... Pourquoi Marie a-t-elle voulu être au milieu de son peuple, avec ses enfants, avec sa famille ? Elle n’a pas voulu, en bonne mère, abandonner les siens, mais au contraire toujours elle s’est mise là où un enfant pouvait avoir besoin d’elle. Et cela, seulement parce qu’elle est Mère.

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    Pape François

    Homélie donnée au Paraguay, le 11 juillet 2015 Zenit

     

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

     

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  • Marie est une merveilleuse entremetteuse !

     

    Il y a 5 ans, je suis allée à Medjurgorje (Bosnie Herzégovine) et là-bas j’ai écrit une petite lettre à la Vierge Marie en lui disant que je désirais me marier, et que j’aimerais que ce soit elle « Notre-Dame de Medj », c’est à dire « la Reine de la Paix » comme elle s’est présentée là-bas, qui conduise mon futur mari vers moi.

    Quelques années plus tard, ma meilleure amie part à Medjugorje avec le « Club Medj », et à son retour le groupe organise un chapelet sur le Champs de Mars à Paris, auquel elle me convie.

    Après avoir refusé plusieurs fois l’invitation, j’y vais enfin, et là en priant « Notre Dame Dame de Medjugorje » - la Reine de la Paix - je rencontre Jean-Baptiste avec qui je suis mariée aujourd’hui. Nous avons même le bonheur d’être parents d’un petit Karol.
    Je crois que Marie à Medjugorje vient spécialement pour les familles : après tout, tous les voyants sont mariés ! Marie est une merveilleuse entremetteuse !

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    Marie

    Club Medj

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

     

     

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  • Prier le chapelet pour que Notre Dame s’occupe de nos affaires

     

    « Que le rosaire revienne à être la prière habituelle de cette église domestique qu'est la famille chrétienne », ce fut le vœu exprimé par saint Jean-Paul II comme le rappelle l’abbé Hubert Lelièvre, fondateur de la Famille Missionnaire l'Evangile de la Vie il y a 20 ans, et Délégué Episcopal à la famille, dans le diocèse d'Avignon. 

    Lui-même souhaite que la lecture de ces paroles de Jean-Paul II redonnent « de l'audace » et de la « simplicité » afin que les prêtres et les évêques n’hésitent pas à « supplier » les baptisés de prier le chapelet : ce serait aussi une façon de se « simplifier la vie », « puisque Notre Dame s'occuperait de nos affaires ».

    Saint Jean Paul II connaissait la puissance de la prière mariale, qui peut faire changer le cours de l'Histoire, déjouer les projets de guerres, de massacres. Faire taire la folie des armes. Toucher, attendrir le cœur même de la personne la plus habitée par l'orgueil, la suffisance. Il connaissait bien les innombrables interventions de Notre Dame à travers l'Histoire, venue sauver les Chrétiens qui, à genoux, imploraient avec confiance et persévérance son aide. Il savait combien de fois Notre Dame a évité à l'Humanité de tombe dans l'abîme, le néant et l'autodestruction.

    Saint Jean-Paul II avait cette certitude que Notre Dame peut, désire et même veut intervenir pour sauver son peuple pécheur, en marche vers le Ciel. Il suffit simplement de l'implorer, de le lui demander, de lui laisser toute l'initiative

    Oui, c'est « par Marie, avec Elle, en Elle, que viendra la Victoire » comme l'écrivait notre saint vendéen, Louis-Marie Grignion de Montfort. Laissons-La faire. A genoux, implorons, chapelet en main. Confiance. Nous vivrons alors l'expérience de combien Dieu est bon !

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    Adapté de : Zenit

    France, 5 mai 2015

    Voir : evangelium-vitae

    Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amen.

     

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